Le passage de l’Aude en “zone rouge”, que la préfète de l’Aude annonçait cet après-midi comme une issue proche et inévitable, a été officialisé ce mercredi 9 septembre en fin de journée par Santé Publique France.

Achevé ce mercredi 9 septembre à 17 h, l’entretien réalisé avec la préfète de l’Aude ne laissait aucun doute sur le classement du département en « zone de circulation active ». Une issue qui n’aura guère tardé, avec un mail de la directrice de cabinet de la préfecture de l’Aude officialisant ce cap à 19 h : “Depuis fin juillet, une augmentation contenue de la circulation virale était constatée dans le département de l’Aude. Depuis la semaine dernière, l’ensemble des indicateurs virologiques ont poursuivi leur progression de façon très dynamique. Ainsi, le taux d’incidence était passé de 14 à la fin août à 36 cas pour 100 000 habitants le 4 septembre dernier. Dans le même temps, le taux de positivité était passé de 2 % à 2,9 %. Poursuivant cette progression dynamique, le taux d’incidence atteint, à la dernière actualisation, le seuil d‘alerte de 50 cas pour 100 000 habitants. C’est donc logiquement que Santé Publique France a classé ce soir le département de l’Aude en zone de circulation active du virus.” 

Rappelant comme l’avait déjà fait la préfète les mesures déjà en vigueur, le communiqué préfectoral précise que ce nouveau classement impose qu’“aucune dérogation ne pourra désormais être accordée pour les rassemblements de plus de 5 000 personnes. Et la préfète de l’Aude appelle les organisateurs à examiner la possibilité de reporter les événements non indispensables”. Reste désormais à attendre les nouvelles mesures que prendra la préfète de l’Aude.

Des arrêtés complémentaires à l’étude 

Qui, poursuit le communiqué, “étudiera ces prochains jours la prise d’arrêtés complémentaires pour lutter contre la propagation du virus, en fonction de l’évolution de la situation sanitaire mais aussi du respect des mesures constaté sur le terrain”. Un rappel aux règles sanitaires doublé de l’assurance d’une poursuite et d’une “intensification” des contrôles par les forces de l’ordre avec, pour les contrevenants, des sanctions qui “seront systématiquement prononcées selon les cas de figure : amende de 135 euros, fermeture de l’établissement, etc.”

Source sur l’indépendant

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