Les premiers vaccins ont été administrés vendredi 8 janvier aux sapeurs-pompiers de plus de 50 ans sur le site du service départemental d’incendie et de secours (Sdis). 

“Une belle réactivité.” En visite vendredi 8 janvier au service départemental d’incendie et de secours (Sdis), accompagnée de Xavier Crisnaire, délégué départemental de l’agence régionale de santé (ARS) et d’André Viola (président du Sdis), la préfète Sophie Elizéon appréciait la rapidité avec laquelle le 3e centre de vaccination recensé dans l’Aude a pris corps.

Désignés en début de semaine parmi les publics prioritaires, les sapeurs-pompiers ont en effet accès aux doses de Pfizer. Restait à mettre en place la ligne sur le site du Sdis, en collaboration avec la plateforme médicologistique du centre hospitalier de Carcassonne pour vacciner ces secours assimilables sans peine à des professionnels de santé et qui, au gré des interventions, peuvent être confrontés à des cas positifs.

364 des 2 000 sapeurs-pompiers audois candidats à la vaccination

Vendredi, dix premiers pompiers ont bénéficié de l’injection, pour l’heure réservée aux plus de 50 ans. 72 heures plus tôt, un message adressé à tous les centres de secours était destiné à recenser les volontaires : 364 des 2 000 pompiers concernés ont affiché leur désir d’être vaccinés ; et parmi eux, 84 âgés de plus de 50 ans. Un public qui d’ici la fin de semaine prochaine devrait donc avoir passé les différentes étapes organisées par Didier Briois, le médecin-chef du Sdis, Marion Samor, médecin responsable des aptitudes et de la formation, et les pharmaciens du service : entretien préalable, questionnaire, explication des bénéfices et effets indésirables connus précèdent l’injection du vaccin. Tout en rappelant “la nécessité de maintenir les gestes barrière”.

La médecin du Sdis rappelait la conséquente “organisation logistique” réclamée par ce vaccin stocké à -80° au centre hospitalier, pour ensuite être conservé dans les frigos de la pharmacie interne du Sdis, entre 2 et 8°. En capacité d’assurer cinq vaccinations par heure, les équipes du Sdis pourraient “facilement doubler” le rythme, assurait Marion Samor. Avant d’insister : “Quand on fait la balance bénéfice/risque, il y a la question sanitaire, bien sûr. Mais aussi sociale”, avec les attentes manifestées pour un retour à la normale tant désiré depuis mars 2020.

Source sur l’indépendant

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici