Les personnels soignants étaient en tête de cette mobilisation : le vote de la loi par le Parlement n’a en aucun cas écorné leur opposition au pass sanitaire et à l’obligation vaccinale… bien au contraire. 

C’est beaucoup moins que samedi dernier où 2000 manifestants avaient battu le pavé. Mais ils étaient tout de même 170, en ce lundi 26 juillet, en pleines vacances où il est évidemment difficile à mobiliser, à s’opposer fermement au pass sanitaire. Le rendez-vous national avait été programmé par le groupe Solidarité pour mettre en lumière le sort des personnels soignants et des sapeurs-pompiers, confrontés à l’obligation vaccinale.

Las, avec l’énorme incendie de Moux ce week-end, peu de soldats du feu avaient pu se rendre au square André-Chénier avant de faire un tour de ville. Pour ce qui est des personnels soignants, le retrait du licenciement du texte de loi sur l’extension du pass sanitaire adopté par le Parlement n’a en aucun cas changé leur vision des choses : “C’est reculer pour mieux sauter, martèle Manuela, infirmière à l’hôpital de Carcassonne. Quoi qu’il en soit, nous sommes là contre le pass sanitaire et toutes ces mesures liberticides. Pour ce qui est de la loi, personne ne sait où on en est. Le gouvernement essaie de nous perdre pour espérer qu’on laisse tomber. Mais on ne baissera pas les bras ! Cette obligation a touché nos personnes âgées, va toucher nos enfants… Vous imaginez : un pass sanitaire pour aller se faire soigner ? J’espère que les soignants, qui doivent s’occuper de tout le monde, vont se rendre compte de ce qu’il se passe… Je tiens, une nouvelle fois à dire qu’on n’est pas contre le vaccin mais contre l’obligation vaccinale !”

Le groupe Solidarité promet de se mobiliser tous les samedis, à 14h30, au point de départ du square André-Chénier.

Source sur l’indépendant

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