Un scientifique américain de premier plan a déclaré mercredi que les gouvernements ne devraient pas compter sur un vaccin efficace contre le COVID-19.

William Haseltine, un chercheur américain, à l’origine de résultats révolutionnaires sur le cancer ou le sida, a déclaré que la meilleure solution face au coronavirus consiste à gérer l’évolution de l’épidémie par un suivi précis des infections et de veiller scrupuleusement aux mesures de confinement à chaque fois qu’elle commence à se propager.

William Haseltine, has said that people should not count on a #Covid_19 vaccine being developed any time soon. Haseltine, a pioneering researcher of cancer, HIV/AIDS & human genome projects said the vaccines developed previously for other types of coronavirus had failed. pic.twitter.com/0szIh0EjPr

— COVID-19 Resource (@COVID19Resource) May 21, 2020

Bien qu’un vaccin COVID-19 puisse être développé, il a ainsi déclaré: “Je ne compterais pas dessus.” Les vaccins développés pour d’autres types de coronavirus n’ont pas réussi à protéger les muqueuses du nez où le virus pénètre généralement dans le corps“, a-t-il déclaré.

“Même sans traitement ou vaccin efficace, le virus peut être toutefois contrôlé en identifiant les infections, en trouvant des personnes qui ont été exposées et en les isolant”, a-t-il déclaré. Il a exhorté les gens à porter des masques, à se laver les mains, à nettoyer les surfaces et à garder la distance avec autrui.

 

Toujours est-il que la course au développement d’un vaccin est lancée dans les laboratoires du monde entier. L’Université britannique d’Oxford mène actuellement des essais qui, en cas de succès, pourraient voir un vaccin disponible d’ici septembre. Aux États-Unis, la société Moderna basée au Massachusetts a annoncé cette semaine que sa première série d”essais cliniques était suffisamment concluante pour passer à un deuxième phase d’essai plus importante.

Quant au traitement, des développements plus prometteurs qu’un vaccin doivent être également étudiés. Comme par exemple, du plasma riche en anticorps provenant de personnes qui ont guéri du coronavirus est administré à des patients malades. Des fabricants de médicaments travaillent sur des versions raffinées et concentrées de ce sérum, connu sous le nom de globuline hyperimmun.

 

Source sur l’indépendant

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