Le président de la Generalitat, Quim Torra, va présenter ce lundi le plan de déconfinement de la Catalogne qui devrait entrer en vigueur le 10 mai prochain sous réserve de l’accord du congrès espagnol. 

Déconfinement, phase 2. Après avoir prolongé le confinement jusqu’au 10 mai prochain (une décision qui doit être validée par le congrès), l’Espagne entre dans la deuxième phase de son projet de déconfinement. En effet, Pedro Sanchez, le Premier ministre espagnol, a ouvert la porte ce samedi à un déconfinement adapté à chaque territoire en fonction de l’importance de l’épidémie. La Catalogne a ainsi planché sur son propre plan de déconfinement sous la houlette de l’épidémiologiste Oriol Mitjà, lequel a dressé une véritable feuille de route. 

La Generalitat presenta aquest dilluns el seu pla de desconfinament basat en la gradualitat, el cribratge massiu i mesures com el carnet d’immunitat, però no el podrà aplicar sense el vistiplau del govern espanyol. Crònica de @_Sara_Gonzalez_ https://t.co/3QxYfPhjiY #coronavirus

— NacióDigital (@naciodigital) April 19, 2020

Les écoles, dernières à ouvrir

Un déconfinement inégal entre les régions d’Espagne, mais également entre les territoires à l’intérieur des régions elles-mêmes. Le déconfinement en Catalogne se veut ainsi progressif avec les écoles qui seront les dernières à ouvrir tout comme le maintien de l’interdiction des rassemblements de plus de 30 personnes. Deuxième axe : le dépistage de masse avec 1,5 millions de tests PCR prévu dans les 16 prochaines semaines ainsi que 6 millions de tests sérologiques. 

Contrôle de la population

Enfin, l’usage de masques obligatoire doublé de mesures de contrôle de la population. Notamment la création d’un passeport d’immunité, un certificat numérique lié à la carte de vaccination qui comprend le statut immunologique de chaque personne et également émis par des pays comme le Royaume-Uni ou l’Allemagne. En passant par la surveillance de la mobilité via les téléphones portables. 

Une Catalogne qui se refuse à l’élaboration d’un calendrier, celui-ci étant soumis à l’évolution de la pandémie. Tout comme à se laisser aller au déconfinement des enfants le 27 avril, comme l’a annoncé Sanchez. Le gouvernement catalan s’autorise en effet à faire marche arrière en cas de nécessité. 

Un plan qui, rappelons-le, doit être soumis à la décision du gouvernement espagnol. 

Source sur l’indépendant

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