“Les données disponibles n’apportent pas, à ce stade, suffisamment d’éléments pour conclure sur un rôle du vaccin mais constituent néanmoins un signal potentiel de pharmacovigilance, qui doit être surveillé”, soulignait en fin de semaine dernière l’agence du médicament  dans son point de surveillance hebdomadaire des vaccins autorisés en France.

Après un avertissement de cas de myocardites observés “chez des hommes jeunes en Israël après une deuxième dose du vaccin de Pfizer/BioNTech”, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a ainsi plus particulièrement ciblé ce genre de pathologies suspectes chez les personnes vaccinées. Les autorités de santé ont ainsi détecté des cas de myocardites et de myopéricardites répertoriés par les centres régionaux de pharmacovigilance depuis le début de la vaccination en France, le 27 décembre dernier. 

L’ANSM assure dès lors que ces effets indésirables “feront l’objet d’un suivi spécifique et seront partagés au niveau européen” avec l’Agence européenne des médicaments (EMA) mais qu’ils ne “remettent pas en cause le rapport bénéfice/risque”, jusqu’ici largement favorable, du vaccin à ARNm, jugé efficace à 92% pour empêcher une forme grave de la maladie. Depuis le début de la vaccination, l’agence a recensé 16.030 cas d’effets indésirables, pour beaucoup “attendus et non graves”, sur plus de 13,6 millions d’injections effectuées au 22 avril.

Source sur l’indépendant

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