La Chine annonçait le décès du premier mort après sa contamination à un coronavirus inconnu.

Le 11 janvier 2020, la ville chinoise de Wuhan allait entrer dans l’histoire. C’est dans cette métropole de 11 millions d’habitants, capitale du Hubei en Chine centrale, que la mort d’une première victime d’ “un nouveau type de coronavirus” était annoncée il y a tout juste un an.

L’agence France presse évoquait quant à elle encore le 14 janvier le terme de “pneumonie” et indiquait qu’Wuhan “berceau du virus, la vie continue comme d’habitude”.

La mystérieuse maladie contractée par 59 patients dans le centre de la Chine serait causée par un nouveau virus, appartenant à la même famille que le Sras, annoncent les autorités sanitaires chinoises #AFP pic.twitter.com/xApHj8idqS

— Agence France-Presse (@afpfr) January 9, 2020

Un Chinois de 69 ans est décédé mercredi à Wuhan (centre), ville de 11 millions d’habitants où la totalité des cas chinois ont été recensés depuis le mois dernier, a indiqué la Commission municipale de l’hygiène et de la santé tard hier #AFP

— Agence France-Presse (@afpfr) January 17, 2020

Depuis l’annonce il y a tout juste un an, le 11 janvier 2020, du 1er décès du #Covid_19, un homme qui faisait ses courses sur un marché de Wuhan, le virus a tué plus d’1,9 million de personnes à travers le monde, et plongé la planète dans une crise économique sans précédent #AFP pic.twitter.com/FfZJoBrAnK

— Agence France-Presse (@afpfr) January 11, 2021

Wuhan fut aussi la première ville du monde à être placée en quarantaine le 23 janvier dernier.

Dans la ville, comme ailleurs en Chine, la pandémie a été largement maîtrisée dès le printemps et le bilan national des décès reste officiellement à 4.634 depuis mi-mai.

Lundi, les habitants de la métropole du centre du pays vaquaient normalement à leurs occupations, alors que les médias du régime communiste taisaient ce premier anniversaire.

La Chine a été critiquée pour sa réaction initiale à l’épidémie. Des médecins de Wuhan qui avaient évoqué l’existence du virus ont été accusés par la police de propager des rumeurs.

Le nom même de la première victime connue n’a jamais été rendu public. On sait simplement qu’il s’agit d’un homme de 61 ans qui fréquentait le marché Huanan pour faire ses courses.

Ce marché, considéré comme le premier grand foyer de l’épidémie, a été fermé le 1er janvier 2020. Y étaient vendus des animaux sauvages vivants, considérés comme des transmetteurs possibles du virus à l’homme.

Plus au nord, le pays est confronté ces derniers jours à une résurgence épidémique limitée dans le Hebei, la province qui entoure Pékin. Une centaine de contaminations y ont été annoncées lundi pour les dernières 24 heures, soit le chiffre le plus élevé au plan national depuis juillet.

Dix-huit millions d’habitants de deux vastes communes sont interdits de sortir des limites de leur municipalité. Sauf urgence absolue, l’ensemble des 76 millions d’habitants du Hubei ne peuvent non plus quitter leur province.

Source sur l’indépendant

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