Évoquant les incertitudes liées à la propagation des différents variants apparus, Gabriel Attal a réaffirmé que l’objectif du gouvernement était, autant que possible, d’éviter un troisième confinement.

“Ce virus peut encore nous surprendre”, mais “cela ne veut pas dire qu’il y a une fatalité”, a indiqué ce dimanche sur LCI le porte-parole du gouvernement.

Prenant acte de l’évolution de l’épidémie de Covid-19 en France, Gabriel Attal a expliqué ce que “la tendance n’est malheureusement pas à desserrer la contrainte”. 

Selon des parlementaires de la majorité, qui ont participé vendredi à une vidéoconférence avec la présidence de la République, l’Élysée se donne huit à 10 jours pour décider si les contraintes actuelles doivent être relâchées ou au contraire resserrées. 

Alors que l’épidémie flambe dans les Alpes-Maritimes, Gabriel Attal a refusé d’évoquer les nouvelles mesures sanitaires attendues dans ce département, se bornant à confirmer que “c’est imminent”. Et d’ajouter : “La seule chose que nous excluons, c’est une décision sans concertation” locale.

Le porte-parole du gouvernement a en outre défendu la stratégie vaccinale, assurant que “la France est le pays de l’Union européenne dans lequel il y a eu le plus” de premières injections du vaccin et où l’âge moyen des premières personnes vaccinées est le plus élevé.

Source sur l’indépendant

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