Le taux incidence n’est plus que de 685 cas pour 100 000 habitants, soit une chute de près de 50% en quinze jours. Le pic des contaminations au variant BA.5 semble bien derrière nous.

Les pronostics des modèles de prévision se confirment. Ils prédisaient un pic de l’épidémie Covid par le variant BA.5 à la fin juillet. Les statistiques dévoilées ce mardi 2 août 2022 par l’Agence régionale de santé confirment. Le taux d’incidence fond dans les Pyrénées-Orientales à 685 cas pour 100 000 habitants, bien en dessous de la barre des 1 000 dépassée pendant trois semaines en juillet. 

Il reste tout de même 164 patients pris en charge à l’hôpital ou dans les unités de soins de longue durée, dont 10 pris en charge en réanimation et soins critiques. Le total des décès Covid est de 751 dans les Pyrénées-Orientales 28 mois après le début de la pandémie. « En Occitanie, avec une baisse de l’ensemble des indicateurs épidémiologiques, l’amélioration de la situation se confirme dans tous les départements et dans toutes les classes d’âge », confirme l’ARS. « Le nombre d’entrées en hospitalisation pour cause de Covid est également en diminution. Comme en témoigne le nombre toujours élevé de nouveaux cas positifs –  plus de 5 000 par jour (en Occitanie) avec un taux de positivité de 27,3% – le virus est toujours actif dans notre région. Ce n’est toujours pas le moment d’oublier de nous protéger et de protéger les plus fragiles. Restons mobilisés en adoptant les bons réflexes, vaccination, gestes barrières et dépistage en cas de symptômes ».

30% des personnes infectées souffrent de Covid long

Mais, les effets du Covid long continuent d’interroger. « Selon une enquête réalisée par Santé publique France, 30 % des personnes ayant été infectées par le SARS-CoV-2 seraient atteintes d’une affection postcovid, ou Covid long. Plus de 20 % d’entre elles présentaient encore des signes cliniques et/ou des symptômes parfois invalidants 18 mois après l’infection. Les femmes, les actifs, et les personnes ayant déclaré avoir été hospitalisées pour Covid sont plus souvent touchés. Pour ces patients souffrant de symptômes prolongés, le médecin traitant est le premier point de contact pour assurer le diagnostic et la bonne prise en charge de cette affection », décrypte l’ARS.

Source sur l’indépendant

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici