Les nouveaux sous-variants d’Omicron se propagent à une vitesse vertigineuse.

BQ.1.1 , BQ.1, BQ.1.3, BA.2.3.20 et XBB, les nouvelles mutations des sous-variants d’Omicron se multiplient et étonnent les chercheurs par leur capacité de propagation.

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À côté des variants BQ (listés ci-dessus), BA.2.75.2 et BF.7 semblent pour l’instant les plus préoccupants, selon des données britanniques révélées le 7 octobre dernier.

Certaines de ces souches mutées ont acquis à la fois une capacité frappante à échapper aux anticorps, y compris ceux développés pour traiter le Covid, ainsi qu’une capacité accrue à infecter les cellules respiratoires humaines, les rendant plus aptes à se propager d’une personne à l’autre.

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Surnoms légendaires

À tel point que les scientifiques ont attribué des surnoms à des variantes particulières, comme « basilic » (bête légendaire, souvent présenté comme un gros reptile, mentionné dès l’Antiquité gréco-romaine comme étant un petit serpent au venin et au regard mortels), « griffon » (créature légendaire représentée avec le corps d’un aigle (tête, ailes et serres) greffé sur l’arrière d’un lion (abdomen, pattes et queue), et muni d’oreilles de cheval) ou « cerbère » (animal mythologique représenté par un chien généralement à trois têtes qui empêche les morts de s’échapper de l’antre d’Hadès et les vivants de venir récupérer certains morts).

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Cette diversité de variants sans précédent fait du Covid « l’une des maladies à la propagation la plus rapide de l’histoire de l’Historie », explique Bloomberg.

Pour l’heure, une infection antérieure couplée ou pas à une vaccination initiale semble toujours protéger du risque de développer une forme grave, rappellent les scientifiques. Malgré des pics locaux de contaminations, les hospitalisations n’augmentent pas au même rythme qu’au cours des vagues précédentes, ont-ils constaté.

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Source sur l’indépendant

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