La police a mis fin samedi soir à deux fêtes clandestines, l’une à Paris et l’autre à Orly, en proche banlieue, qui ont rassemblé chacune une centaine de personnes, en procédant à la saisie du matériel sono et à des interpellations, a annoncé dimanche la préfecture de police de Paris. 

La fête parisienne, qui s’est déroulée aux abords du périphérique et a rassemblé une centaine de personnes, a été interrompue par la police vers 1H20, les fonctionnaires étant avertis de la présence de piétons sur le périphérique parisien, près de la porte d’Auteuil, a-t-on appris de source policière. 

La préfecture de police a précisé que le matériel sono avait été saisi et cinq personnes, soupçonnées d’être les organisateurs, interpellées. Selon le parquet de Paris, ces cinq personnes  ont été placées en garde à vue pour “mise en danger de la vie d’autrui, organisation de manifestation sur la voie publique non déclarée et de dégradations”. Les investigations ont été confiées au commissariat du 17e arrondissement, a ajouté le parquet.  

Par ailleurs, sur un stade à Orly, une centaine de personnes s’étaient donné rendez-vous pour faire la fête. Avertis les policiers ont essuyé des jets de projectiles à leur arrivée, selon la préfecture de police, qui a fait état d’un policier blessé. La police a procédé à cinq interpellations, dont trois organisateurs, et verbalisé 59 personnes, a-t-on ajouté de même source. 
Interrogé par l’AFP, le parquet de Créteil a précisé que cinq personnes avaient été placées en garde à vue pour “travail dissimulé”. 

La préfecture de police avait annoncé vendredi qu’elle intensifierait les contrôles pour faire respecter le couvre-feu fixé à 18H00, dans le cadre de la lutte contre le Covid. 
 

Source sur l’indépendant

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