“Il n’y aura pas de black-out, a priori, en France”, “le pays “ne sera pas dans le noir” mais “en cas de grosses vagues de froid, il faudra faire de la régulation… À l’extrême, on peut envisager des coupures d’électricité, mais des coupures très courtes” a reconnu la ministre de la transition écologique.

Barbara Pompili, la ministre de la transition énergétique l’assure,  il n’y aura “pas de black-out, a priori, si on reste dans le cadre d’un hiver normal”. Répondant ainsi aux rumeurs d’une panne générale en France cet hiver, la ministre s’est donc voulue rassurante.

Du retard dans la maintenance des réacteurs nucléaires

Elle a pourtant confirmé sur l’antenne de BFM un problème d’alimentation énergétique réel, qui trouve son origine dans le confinement a-t-elle expliqué : “D’habitude en été ou printemps on arrête les centrales nucléaires pour l’entretien, pour remettre du combustible, toutes ces choses-là qu’on n’a pas pu faire correctement pendant le confinement”.
Résultat, des perturbations sont à craindre sur le réseau, là encore à relativiser : “En cas de grosses vagues de froid, il faudra faire de la régulation… À l’extrême, on peut envisager des coupures d’électricité, mais des coupures très courtes”, “à certains moments” a-t-elle déclaré.

“On a en France un système électrique qui est trop dépendant d’une seule énergie, le nucléaire, et c’est pour cela qu’il faut qu’on diversifie” les sources d’approvisionnement. “Aujourd’hui on est un peu coincé” a-t-elle reconnu. 

Source sur l’indépendant

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