Les chiffres sont éloquents. La mutation dite delta ou indienne du Covid-19, encore scientifiquement baptisée L452R, ne cesse de se propager à très grande vitesse dans les Pyrénées-Orientales qui restent ce lundi 19 juillet 2021 le département de métropole le plus fortement impacté par l’épidémie. Les jeunes en première ligne.

Avec un taux d’incidence à 300 cas pour 100 000 habitants, le plus élevé de l’Hexagone depuis une semaine, les Pyrénées-Orientales restent dans le rouge écarlate. Réputé nettement plus contagieux que son prédécesseur anglais, le Covid-19 à 95% dans son variant delta, touche désormais principalement les jeunes gens. 

Selon les données de Santé Publique France et de Covidtracker, deux tranches d’âge se classent en tête des contaminations. Les 20/29 ans qui ont déploré un taux d’incidence de 1149 cas pour 100 000 habitants la semaine du 15 juillet, et en deuxième position les 10/19 qui ont enregistré, eux, 733 cas pour 100 000. Loin derrière, on trouve les 30/39 ans (438 cas), puis la décennie suivante (233 cas).

Si le virus circule partout où il y a du monde, il semble nettement plus actif en soirée et dans les lieux festifs les plus fréquentés en saison estivale. Résultat, la semaine dernière 205 cas ont été dépistés au quotidien parmi les 3 243 tests RT-PCR réalisés. Des formes légères de Covid pour la plupart des gens affectés, sauf pour 56 d’entre eux toujours hospitalisés ce dimanche: dont trois en nouvelle admission et six en réanimation. Ce qui porte la tension hospitalière à 19%, une pression acceptable mais qui risque de ne pas le durer. Ces trois derniers jours, la croissance du Covid-19 a culminé à +620%.

Source sur l’indépendant

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