Ils étaient 60, en dépit du froid polaire et de la menace de neige, à participer samedi à ce rassemblement place de l’Hôtel de Ville, au nom du collectif “Grandir sans masque du Grand Narbonne”.

Tous, parents d’élèves du primaire mais aussi du secondaire, dénoncent l’obligation du port du masque pour leurs enfants dans le cadre scolaire. Ils se sont regroupés dans  un collectif, “Grandir sans masque”, dans le sillage d’un mouvement national “Enfance et Libertés”. Ce dernier relaie des initiatives locales et guide ceux qui souhaitent créer des collectifs locaux, par le biais d’un site web, d’une page facebook et de tweeter. 
Leur point commun ? Tous sont très “remontés” et souhaitent le retrait de l’obligation du port du masque dans le cadre scolaire.  “Attention, insiste Kelly, porte-parole du collectif. Nous ne sommes pas “contre le port du masque” de façon systématique, mais plutôt  contre son obligation dans les écoles. Nous respectons tout le monde. Mais que celles et ceux, très nombreux en vérité, qui ne souhaitent pas imposer le masque à leur enfant puissent retrouver ce droit fondamental” .

Des mesures inadaptées

Au-delà d’une problématique de liberté fondamentale, ils en appellent à “leur bon sens “ ; ils évoquent une gêne ressentie par un enfant et n’hésitent pas à parler de mesures non adaptées : ” Il est aujourd’hui établi, au regard des nombreuses études et témoignages, de l’effet nuisible du port du masque par les enfants 8 heures par jour”.  Ils  se réfèrent à l’association française de pédiatrie et citent des rapports de l’Organisation mondiale de la santé, “selon lesquels les enfants sont non vecteurs jusqu’à 10 ans”.

Ils ajoutent : “L’application sur le terrain entraîne des dérives, décriées depuis longtemps, telles que le port du masque en cours de sport, le refus des certificats médicaux, l’entrave aux  apprentissages, les problèmes de respiration lors de la course dans la cour de récréation… Ces dérives handicapent les enfants mais aussi le personnel éducatif, qui n’a ni les moyens ni l’autorisation d’adapter les mesures au niveau local, en fonction de la situation épidémiologique et des nombreuses alternatives qui existent”.
“La question se pose, elle est légitime, reprend Kelly. Nous demandons à être entendus, et, nationalement avec Enfances et Libertés à être reçus par nos ministres, études nationales à l’appui”. D’autres actions sont prévues dans les semaines à venir, notamment un goûter festif pour un échange citoyen.

Source sur l’indépendant

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