Cette requête a été envoyée à une majorité des communes des Pyénées-Orientales peu avant l’été. Certaines d’entre elles n’ont toujours pas répondu. 

À l’heure de payer les factures, l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie des Pyrénées-Orientales (UMIH 66) demande un coup de pouce financier aux communes. Après la saison estivale, gérants de bars et restaurants reçoivent l’avis de paiement de leur droit de terrasse.

Dès le mois d’avril dernier, le syndicat avait ainsi demandé aux municipalités une exonération de cette taxe en raison de la crise du Covid-19 et du protocole sanitaire qui en découle. Avec la distanciation imposée entre les tables à l’intérieur et à l’extérieur des établissements, des professionnels peuvent perdre jusqu’à 30% de leur capacité d’accueil.

Certaines communes des Pyrénées-Orientales ont déjà favorablement répondu à cette requête. C’est notamment le cas de la Ville de Perpignan où l’ancien maire Jean-Marc Pujol avait opté le 19 mai dernier pour l’exonération du droit de terrasse pour tous les cafetiers et restaurants de la cité catalane jusqu’au 31 décembre 2020. Le Boulou et la communauté de communes du Haut-Vallespir ont suivi l’exemple perpignanais. “Mais d’autres villes ne se sont toujours pas prononcées. Je pense notamment à des stations du littoral, assure Hervé Montoyo, président de l’UMIH 66, Certes nous avons fait deux mois d’été correct mais nous n’avons pas eu de saison. Quant à septembre, il ne sera vraiment pas un grand cru. Ce soutien urgent est vraiment indispensable pour nos professionnels“.

S’il est difficile d’estimer le montant d’un droit de terrasse, car très aléatoire selon les communes, sur une période de 5 à 6 mois, pour 8 à 10 tables, il peut par exemple osciller de 500 à 4000 € et de 5 000 à 30 000 € pour 80 tables. 

Source sur l’indépendant

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