Le Pass sanitaire sera obligatoire pour le personnnel soignant à partir du 15 septembre. Les réfractaires risquent des suspensions sans solde de contrat de travail. Président de la Fédération de l’hospitalisation privée d’Occitanie, le Perpignanais Pascal Delubac mise sur “la pédagogie”.

“Il faut expliquer, continuer à faire de la pédagogie, bien avant l’instauration de mesures de rétorsion”. Directeur territorial des cliniques Elsan – Saint-Pierre, Médipole, Méditerranée à Perpignan ; le Floride au Barcarès ; Supervaltech à  Saint-Estève ; du Vallespir à Céret ; Saint-Michel à Prades – Pascal Delubac avance le dialogue pour faire respecter le Pass sanitaire chez les soignants. 

“D’abord, les personnels sont majoritairement vaccinés. Ensuite, il ne faut pas oublier qu’ils étaient très très présents pendant les moments de crise aigus. Enfin, nous ne sommes pas dans cette logique, même s’il faut bien préciser que les employeurs seront exposés à des sanctions. La pédagogie reste notre option. Nous mettons notamment en place des campagnes de vaccination dans nos établissements pour encourager et faciliter. La prochaine aura lieu le 27 juillet. Les soignants ont leur déontologie et le refus du vaccin reste marginal”, ajoute Pascal Delubac.

L’enjeu est d’autant plus essentiel que les établissements de santé sont déjà à flux tendus niveau effectif. “Les personnels ont besoin de vacances, de souffler, la grande crainte de tous est d’en manquer pour faire face”. 

Et de préciser : “Le message qu’il faut marteler, c’est que dans les services réanimation, 99% des patients ne sont pas vaccinés, ou rarement, certains n’ont qu’une dose et souffrent de fortes comorbidités. Le vaccin est un atout”.

Source sur l’indépendant

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