Ce mardi, trois établissements perpignanais ont testé l’obligation du pass sanitaire pour s’asseoir à leur table. À l’heure de l’apéritif, les épicuriens n’ont pas été chamboulés par la mesure. 

Sans grandes perturbations, le pass sanitaire est entré dans les premiers bars et restaurants de Perpignan ce mardi soir. Pour mémoire sept établissements des Pyrénées-Orientales (“Le Comptoir”, “Babines” et le “Guapo” à Perpignan, le “Carnaval Café” à Argelès-sur-Mer, ou encore le “Pampam”, “La Terrasse Canetoise” et le “Botanic” à Canet-en-Roussillon) ont reçu l’autorisation de la préfecture pour tester l’obligation du pass sanitaire. Contrairement aux autres restaurants et bars des P.-O., ils peuvent ouvrir leurs portes jusqu’à 2 heures du matin. Ils ne sont plus soumis à la fermeture à 23 heures, décrétée le 18 juillet par le préfet. 

À 19 heures, rue des Fabriques-Couvertes, les premiers clients de Babines, Guapo et Le Comptoir sirotent un apéritif en mangeant quelques tapas. Michèle, Christine et Sylvain, de Perpignan, Saint-Cyprien et Elne, dînent au Guapo avant de filer au Campo Santo pour écouter Alain Souchon. Ces trois locaux, âgés de 54, 57 et 56 ans, n’ont pas été perturbés par l’instauration du pass sanitaire dans cette adresse où ils ont leur habitude. “Nous sommes tous vaccinés, donc si nous avons choisi de le faire, le pass sanitaire ne nous dérange pas“, expliquent-ils. En pénétrant sur la terrasse de l’établissement, tous ont scanné leur QR code et ont pu s’attabler sans souci. 

À côté, au Comptoir, un groupe de copains perpignanais de 24 et 25 ans sortent immédiatement les smartphones en arrivant au bar. Un nouveau réflexe. Instantané. Le patron tamponne une petite marque sur leurs mains. Un signe qui permettra à l’équipe de ne pas re-scanner les clients tout au long de la soirée. 

En ce début d’apéritif, pour un mardi, la fréquentation est identique à ce que connaît Guapo. Au Comptoir, la majorité des tables sont réservées. Le bar fait même mieux qu’à l’accoutumée. 

Le pass sanitaire ne rebute pas les épicuriens. 

Source sur l’indépendant

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