Compte tenu de la mise en place de l’enseignement hybride, qui prive depuis novembre, les lycéens d’une partie des cours en présentiel, le syndicat de professeurs Snes-FSU réclame un allégement du grand oral et une révision de l’épreuve de philosophie. 

Une décision “déraisonnable”. Mais aussi potentiellement “dangereuse”. Aux yeux de la cosecrétaire départementale du syndicat Snes-FSU, Géraldine Morales, le maintien en l’état de l’épreuve de philosophie et du grand oral du bac ne va pas dans le bon sens.   

“Du fait de l’enseignement hybride mis en place depuis novembre, nous ne pourrons pas terminer les programmes, rappelle-t-elle. Pour la philo, ça va poser problème. Même s’ils proposent quatre sujets, les élèves pourront tomber sur des thèmes qu’ils n’ont pas abordés en cours. Il risque d’y avoir des recours au tribunal administratif… Quant au grand oral, sur cette épreuve, c’est le flou artistique. Les consignes ne sont pas claires.”

Fort de ces arguments, le Snes réclame un grand oral “allégé” et une révision de l’épreuve de philosophie. “Cela peut par exemple passer par le choix entre un plus grand nombre de sujets ou par la publication de la liste des thèmes sur lesquels les élèves peuvent tomber”, suggère Géraldine Morales.

Source sur l’indépendant

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici