Le président de l’UMIH 66 réagit à l’annonce de la fermeture à 23 heures des bars et restaurants des Pyrénées-Orientales dès ce dimanche 18 juillet et jusqu’au 2 août.

Le patron de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie des Pyrénées-Orientales, Brice Sannac, redoutait visiblement que les nouvelles mesures préfectorales ne soient encore plus restrictives. “La fermeture anticipée à 23 heures ne devrait pas lourdement chambouler les restaurants. Par contre, c’est un vrai coup dur pour les bars et pour l’image de notre département. Mais nous aurions pu également avoir une jauge pour limiter la capacité d’accueil dans nos établissements. Ce qui aurait été catastrophique. On a évité le pire“, détaille le syndicaliste.
Une crainte nourrie par l’exemple de l’île de beauté. Après la découverte d’un cluster dans la Balagne et à Saint-Florent, le préfet de Haute-Corse, François Ravier, a décrété la fermeture des bars et restaurants à 23 heures et une jauge d’accueil limitée à 50%, y compris en terrasse. “Ces mesures ciblent directement la jeunesse. Nous avions constaté et dénoncé des débordements dans certains établissements. Maintenant, il faut vraiment faire attention pour que les restrictions ne soient pas encore plus dures. De son côté, le gouvernement doit être vigilant : si on ferme à 23 heures, ce n’est pas pour que l’on voie des fêtes communales ou associatives qui durent toute la nuit“, prévient Brice Sannac. 

Le porte-parole du syndicat assure que les professionnels de l’hôtellerie et de la restauration ne pourront travailler sereinement qu’une fois le pass sanitaire généralisé dans ces établissements. 

Source sur l’indépendant

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