La Maison des usagers de la santé dans les Pyrénées-Orientales côtoie tous les jours dans leurs parcours de soins de nombreux patients. Orientation médicale, prévention, sport santé et dépistage sont au cœur des questionnements de ces derniers. Un appui qui se poursuit pendant la crise pandémique comme le rappellent des cadres locaux de la structure. 

Depuis la loi Kouchner de mars 2002, elle est d’un soutien indéfectible auprès de celles et ceux confrontés à une problématique dans leur pathologie : la Maison des usagers de la santé (MDU) installée soit en milieu hospitalier, soit dans les territoires. Trois établissements de la sorte dans les Pyrénées-Orientales sont placés sous la houlette du Collectif associatif usagers de la santé (CAUS 66) et se trouvent au carrefour d’une cinquantaine d’associations de la santé, du bien-être et du handicap. Et chaque jour, une quinzaine de bénévoles tente de trouver des réponses aux aléas du quotidien des personnes en soins, ou en rupture de soins, et de leurs aidants.

“À la Maison des usagers, on ne sait pas tout. Mais on va trouver la solution”, attestent Alain Bobo, président du CAUS 66 et de la Fédération nationale des MDU, et Josiane Bobo, secrétaire générale du CAUS 66. Qui plus est en pleine crise pandémique de la Covid-19 qui a quelque peu ébranlé (c’est le moins que l’on puisse dire) le système de santé français. “On est toujours là ! Les services que nous apportions avant, on les fait toujours !”, rassurent les deux interlocuteurs. 

Tests PCR, vaccins… “des préconisations pour lever leurs doutes”

Les maîtres mots de la Maison des usagers de la santé -qui associe notamment à ses démarches la CPAM, l’ARS, les professionnels de santé du centre-ville de Perpignan- sont accueil, écoute et information : “On a créé une bulle dans le domaine de la santé où les usagers sont intégrés.” “En période de Covid, nous recevons à la demande, sur rendez-vous, et lors d’horaires définis, précisent Josiane et Alain Bobo. L’approche doit rester individuelle car il en va du confidentiel.” Où passer des tests PCR ? Faut-il se faire vacciner ? Faut-il avoir peur du vaccin ? sont quelques-unes des questions formulées par les personnes malades aux équipes de la Maison de santé : “Nous, nous leur communiquons les informations que l’on nous a données. Ce ne sont que des préconisations pour lever leurs doutes.” Mais il en va aussi de l’assistance psychologique car “l’isolement a été encore plus important pendant cette période de crise sanitaire. Tout le monde a été affecté dans ses élans.”

Source sur l’indépendant

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